De retour au campement, Tilou emmena Ferus à l’infirmerie ou on le mit immédiatement entre les mains des plus puissant magicien de régénération. D’après leur diagnostique, il devrait être hors de danger si il réussissent l’opération qui avait 50% de chances de raté. Tilou eut un sourire amer, ils avaient le même comportement que les médecins humain qui donnait de faux espoir à chaque fois que le patient allait mourir.
Tilou sortit de la tente et partit rejoindre les autres qui était tous regroupé en dehors du campement, des centaines voir des milliers de corps était posait par terre, tous côte à côte, leur corps était blanc et ensanglantait, les soldats pleurait devant leurs amis, certain disait : « Il est mort en me protégent » d’autre « J’aurais du être là pour le protégeais » mais Tilou essayait de les consoler comme elle pouvait. Elle eut mal au cœur en voyant son fils pleurait. Partageais entre la joie de la voir en vie et la tristesse elle alla le voir et elle mis sa main sur son épaule pour le réconfortait. C’était dur pour tout le monde mais il fallait être fort et continuer à ce battre. Demain, Tilou allait arrivait avec sa toute nouvelle troupe bien reposer accompagné de ce qui on combattu aujourd’hui.
Tilou leva la tête et vit le ciel, des milliers d’étoiles remplissait le ciel de leur petite lumière, Tilou voyait la voie lactée comme on ne peut pas la voir chez les humains, pas un seul nuage de pollution, pas un seul immeuble, juste le noir du ciel. Parmi les étoiles se trouvait un énorme boule de lumière, ce soir, c’était la pleine lune. Elle était plus petite que si on la regardait à Dreamcity car les maisons ou les immeubles la grossisse. C’était un effet optique que Tilou voyait très bien.
Tilou regarda de nouveau les corps par terre et quand elle vit un soldat allumé une torche et l’approchait du corps, Tilou se retourna et partit dans sa tente.
Elle enleva son armure et s’allongea sur son lit de fortune. Elle ferma les yeux et s’endormit tout de suite.
Tilou se réveilla, elle ne se souvenait plus de quoi elle avait rêvé mais c’était sans importance, ça devait être le genre de rêve horrible avec plein de mort partout. Elle se leva et marcha en dehors de sa tente. Le ciel était découvert, pas un seul nuage à l’horizon. La journée allée sûrement se passait comme la veille se dit Tilou. Mais elle avait oublié un détail. Son frère l’attendait pour les combats à mort. Tilou soupira, elle allait perdre vu sa prestation de la veille.
Tilou rentra à nouveau dans sa tente et mis son armure, ça devenait presque monotone. Tilou nettoya son épée à l’eau pour que les taches rouges partent. Elle sortit de sa tente et prit le premier médecin à part pour lui demandait des nouvelle de Ferus. L’opération n’était toujours pas finit mais ça avait bien avançait et il n’était toujours pas mort.
Tilou fut soulageait même si ça ne voulait pas dire qu’il allait survivre. Tilou bailla et alla à la hâte monté son cheval et rejoindre les soldats. Elle était toujours la dernière à arriver, c’était loin d’être sérieux mais elle avait une excuse….Non en faite elle n’en avait aucune. Elle c’était couché plus tôt que les autres et son armure s’enfilait comme des chaussettes. De toute façon, tant que personne et grognait de son absence, c’était pas grave.
Tilou donna un petit coup à son cheval qui trotta vers la vallée accompagné des milliers de soldats qui faisait leur premier jour dans cette bataille.
Tilou s’endormit durant le chemin, elle ne fut réveillée que quand son cheval commença à descendre le long des sentiers blancs qui menaient au champ de bataille. C’était vraiment une brave bête le cheval des fois. Surtout celui de Tilou qui était très compréhensif. Comme si il comprenait c’est pensées et trottait sans devoir être guidé.
Tilou donna un grand coup sur le cheval pour qu’il s’arrête. Elle avait un dernier mot à dire à son peuple avant d’y aller car elle ne voulait pas passer ses dernières heures dans le silence :
-Je sais aussi bien que vous que les discours basique des « bon courage » ne serve à rien aujourd’hui. Tilou essaya tant bien que mal de cachait son propre désespoir en parlant car, elle-même n’avait plus d’espoir de voir à nouveaux le soleil se couchait.
C’est pour ça que je préfère vous parlez en tant qu’ami, en tant que cousine et non en tant que chef. On sait tous les risques de nos actes en ces lieux. Et c’est pour ça que je me permet de vous donnez un conseil.
Certain le savent déjà mais pour ceux qui ne sont toujours pas au courant je vous en informe. Je vais combattre en duel le chef Elfique. Ca veux dire que si je gagne, on pourra tous lâchait les armes et vivre en paix. Mais ça veut dire que si je perds, vous leur appartiendrez.
Pour faire simple j’ai deux conseil : Le premier c’est de donné tout ce que vous avez dans les tripes pour ne pas mourir, notre duel ne durera pas des heures alors si tout ce passe bien, vous aurez juste le temps et vous échauffez. Mon second et dernier conseil c’est que si l’un de vous me voit perdre, qu’il crie au autre de partir et fuyez, cachait vous n’importe où mais surtout, battait vous encore pour votre liberté. Même si vous leur appartiendriez continuer à chercher la liberté.
Sur ses derniers mots, Tilou continua la marche vers le champ de bataille.
Tout comme la veille, les deux armées était face à face. Tilou ne voyait pas les visages des adversaires, mais elle reconnaissait certaine personne qu’elle avait vue la veille.
Tilou n’eut pas longtemps pour observer les autres, car, comme venant de nulle part, le son d’un cor retentit sonnant le début des combats. Tilou fit signe au archer de tirer et au soldat de fonçait droit dans le tas.
De son coté, Tilou se contenta de sa baladait en tuant des elfes au passage. Elle cherchait désespérément son frère pour que tout finisse au plus vite.
En faite, ce fut lui qui la trouva et qui ne manqua pas de lançait une lance en sa direction pour lui dire bonjour.
Tilou qui était à l’affût du moindre bruit, prit appuie sur la selle de son cheval et sauta en l’air, la lance lui passa sous les pieds et Tilou retomba avec grâce sur le dos de sa monture, elle regarda d’où venait la lance et vit son frère qui affichait un sourire des plus sadiques.